"Le réflexe citoyen" s'appuie sur les idées, la raison et l'intelligence de chaque Homme. Chacun de nous est le fruit de son expérience; celle-ci lui sert de fil conducteur. L'individu vit sa vérité et doit en avoir pleinement conscience. Il n'y a donc pas une mais des vérités, une multitude de vérités.
Les lignes qui suivent, et elles seront nombreuses au fil du temps, en seront la preuve.
J'inviterai aussi, dans les différents articles de cette catégorie "réflexions ludiques", des personnes connues ou non qui ont laissé une trace sur cette terre, par leur action et leur pensée. "Ils l'ont dit" sera l'occasion de présenter ces idées, de nous permettre d'en débattre et de peser leur poids dans notre actualité.
Tous ensemble donc, pouvons nous éclairer mutuellement sur le sens des mots et, par voie de conséquence, sur l'essence du monde.
Aérez vos idées ! Défendez vos points de vue en déposant des commentaires sur ces articles et faites les partager à tous nos amis lecteurs.
« Il faut sauver les condors, non pas tant parce que nous avons besoin d’eux mais parce que nous avons besoin des qualités humaines pour les sauver ; celles-là même qui nous seront utiles pour nous sauver nous-mêmes. »
Ian Mc Millan, ornithologue américain.
" Je déteste la cécité, les faux espoirs, la vie végétative, les esclaves qui soupirent de bonheur pour peu que le fouet les épargne pendant une journée…
Oui, la médiocrité. La médiocrité est une maladie. "
Imre Kertész, "Roman policier"
«
La France est le seul pays démocratique où le mot libéral soit une insulte. Le libéralisme, historiquement, c’est la séparation des pouvoirs, les droits de l’homme et l’économie de marché. Cela dénote à mon avis une antipathie de beaucoup de français pour la liberté qui est un peu inquiétante. »
Philippe Raynaud, enseigne les sciences politiques à l’université Paris II
« Ceux qui tirent le mauvais numéro meurent dans le feu de la guerre ; les autres peuvent se retrouver là, un beau jour de printemps dans un pays en paix. Chacun a son destin. C’est de la somme de ces destins qu’est née notre histoire. »
Uogashira, soldat japonais décédé dans la guerre du Pacifique, dans « les dimanches de Monsieur Ushioda » de Yasushi Inoué.
Dimanche 19 novembre 2006
19 novembre 2006
« Nous avons une overdose d’information aujourd’hui, mais elle est donnée de manière épidermique : on nous montre le résultat, mais ni les motivations ni les causes…On se contente de regarder l’eczéma qui recouvre le visage du monde, sans faire l’analyse des organes »
Antonio Tabucchi, écrivain italien. Auteur de « Au pas de l’oie. Chroniques de nos temps obscurs ».
Vendredi 24 novembre 2006
24 novembre 2006
Cf.également article n°1 dans cette catégorie d'article "réflexions ludiques"
« Emigrer, c’est forcément renoncer à quelque chose ; c’est pour cette raison que le multiculturalisme est un leurre qui ne conduit qu’à créer des ghettos. »
Elie Barnavi, auteur de « les religions meurtrières »
« Pour moi, être engagé, c’est d’abord être engagé avec soi-même, ce qui signifie être sincère »
Antonio Tabucchi, écrivain italien. Auteur de « Au pas de l’oie. Chroniques de nos temps obscurs ». Interview dans Le Monde daté du 10 novembre 2006.
« Il faut réapprendre le goût amer du conflit pour la défense des valeurs qui définissent ce que nous sommes et ce que nous voulons être. Guerre métaphorique ou réelle, à faire chez soi, car je ne plaide pas pour un conflit à mener dans tous les pays qui ne nous plaisent pas. Si nous réapprenons les vertus de la bataille des idées, on pourra maintenir cette guerre dans les limites supportables d’un combat démocratique. Mais si nous refusons de voir la réalité telle qu’elle est, la société cédera à ses démons qu’elle connaît trop bien. »
Elie Barnavi, historien et essayiste (« les religions meurtrières »)
26 décembre 2006
Cf article n°1 dans cette catégorie "réflexions ludiques"
« Ce n’est point de l’espace que je dois chercher ma dignité, mais c’est du règlement de ma pensée. Je n’aurai pas davantage en possédant des terres : par l’espace, l’univers me comprend et m’engloutit comme un point ; par la pensée, je le comprends. »
Pascal, Pensées
Commentaires